| Les multiples mérites du verset du Trône (1) |
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Louange à Allah qui a révélé le Livre, qui a aplani les difficultés et
qui a ouvert toutes les portes du bien. Il a envoyé Muhammad -
صلى الله عليه
و سلم - avec la parole juste. Il peut ainsi prononcer des
Paroles merveilleuses. Voici un petit livre intitulé : Quarante Hadîth sur les mérites du verset du Trône. J’ai compilé ces Hadîth pour l’ensemble des étudiants et des chercheurs, dans l’espoir de faire partie de ceux qui recensent quarante Hadîth à l’intention de la communauté musulmane, conformément à ce qu’indique le Hadîth à ce sujet. Je le fais aussi pour me conformer à l’attitude des maîtres qui ont suivis cette pratique. Allah nous suffit et Il est le Meilleur Garant. C’est le plus grand verset du Qur’ân Ce Hadîth est recensé par Ahmad Ibn Hanbal dont nous suivons ici sa propre version et par Muslim, Abû Dawûd, Ibn adh-Dharis, Al-Harawî et Al-Hakîm. Ce verset protège des Jinns, du matin au soir, et du soir au matin, celui
qui le récite. Ce Hadîth est recensé par An-Nassâ°î, Abû Y’alâ, Ibn Hibbân, Abu l-Shaykh, Tabarânî, Al-Hakîm, Abû Nu’aym et bayhaqî. 3.Al-Asqa’ al-Bakri - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci: « Le Prophète - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - était venu les voir dans la Suffa (abri a l’entrée de la Mosquée) des émigrés (al-muhâjirûn) Un homme lui demanda : Quel est le plus grand verset du Qur’an ? Le Prophète lui a dit : C’est le verset suivant : Dieu ! Point de divinité à part Lui, le Vivant,Celui qui subsiste par lui-même « al-Qayyum » . Ni somnolence ni sommeil ne Le saisissent. A lui appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Qui peut intercéder auprès de Lui sans Sa permission ? Il connaît leur passé et leur futur. Et, de Sa science, ils n'embrassent que ce qu'Il veut. Son Trône « Kursî » déborde les cieux et la terre, dont la garde ne Lui coûte aucune peine. Et Il est le Très Haut, l’Inaccessible » (Qur’an : 2/255), c’est-à-dire ayatu l-Kursî.Ce Hadîth est recensé par al-Bukhârî dans son Histoire, par Tabarânî et par Abû Nu’aym avec une chaîne de transmetteurs sûrs. Ce verset, ainsi que la Surat Liminaire (al-Fâtiha) et deux versets de la Surat âli ‘Imrân (la Famille de ‘Imrân), sont accrochés au Trône divin. Tout homme qui les récite reçoit une immense récompense.4. Al-Hassan Al-Bassarî - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte cette tradition en la faisant remonter directement au Prophète - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - : « L’Envoyé de Dieu - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - a dit : « On m’a donné la Surat Al-Fatiha (La Liminaire), le verset du Trône (Ayatu l-Kursî) et les deux versets 18 et 26 de la surat âl ‘Imarân (La Famille de ‘Imrân). Ces versets sont aggripés au Trône divin et disent : « Seigneur ! Tu nous fais descendre sur Terre vers celui qui Te désobéit ? Dieu leur dit : Je vous ai conçus en sorte que chaque fois que l’un de Mes serviteurs vous récite a la fin de chaque prière, Je lui donne le Paradis comme lieu de séjour, Je l’installe dans la Demeure Sacro-sainte, Je le regarde chaque jour soixante-dix fois avec Mon œil, Je satisfais chaque jour pour lui soixante-dix besoins dont le moindre est le pardon, Je le fais triompher de tous ses ennemis et Je le protége contre eux » » Cette tradition est recensée par Ibn al-Sani et Al-Shahami. Ce verset équivaut au quart du Qu’rân.5. Anas - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci : « L’Envoyé de Dieu a dit un jour à l’un de ses compagnons : Ô Untel ! Es-tu marié ? L’homme répondit : Non, Je ne possède rien pour pouvoir me marier. Il lui dit : Tu connais par cœur la surat Al-Ikhlass (Le Culte Pur), n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui. Il lui dit : Elle constitue le quart du Qu’rân. Puis il lui dit : Tu connais par cœur la Surat Al-Zalzala (Le Tremblement de terre), n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui. Il lui dit : Elle constitue le quart du Qu’rân. Puis il lui dit : Tu connais par cœur la surat Al-Nasr (Le Secours), n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui. Il lui dit : Elle constitue le quart du Qu’rân. Puis il lui dit : Tu connais par cœur Ayatu l-Kursî, n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui. Il lui dit : Ce verset constitue le quart du Qu’rân. Puis il lui dit : Marie-toi, marie-toi, marie-toi (trois fois). » » Ce Hadîth est recensé par Ahmad Ibn Hanbal. Ce verset a une position tout a fait particulière. En effet celui qui le récite après une prière prescrite est préservé jusqu'à la prière suivante. Or seul un Prophète, ou un juste (siddîq), ou un chahîd (Témoin, Martyr, Saint) est en mesure d’observer les prières avec régularité car il est préservé.5. Anas - رَضِيَ الله عَنْهَ - rapporte ceci : « L’Envoyé de Dieu - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - a dit : Celui qui récite ayatu l-Kursî à la fin de chaque prière prescrite restera préservé jusqu'à la prière suivante. Or la prière n’est observée avec régularité que par un Prophète ou par un juste ou par un témoin. » Ce Hadîth est recensé par Bayhaqî dans ses Shu’ab Al-Imân.
7. Al-Hassan Ibn
‘Alî - رَضِيَ
الله عَنْهَ -
rapporte ceci : Ce Hadîth est recensé par Tabarânî avec une bonne chaîne de transmission.
8. Anas -
رَضِيَ الله
عَنْهَ - rapporte ceci : Ce Hadîth est recensé par Al-Khatîb.
9. Ayfa’ Ibn
Abdullah al-Kala’i - رَضِيَ
الله عَنْهَ -
rapporte ceci : Ce Hadîth est recensé par Al-Darimî.
10. Muhammad Ibn
al-Dhaw’ Ibn al-Salsal Ibn Al-Dalhams -
رَضِيَ الله
عَنْهَ - rapporte ceci, d’après son père
et son grand-père : Ce Hadîth est recensé par Bayhaqî dans ses Shu’ab al-Imân. 11. Ibn ‘Abbâs -
رَضِيَ الله
عَنْهَ - rapporte ceci : Ce Hadîth est recensé par Ibn Al-Najjâr dans son Histoire de Bagdâd. Chaque fois qu’on récite ce verset sur une nourriture ou un condiment, il croît.12. ‘Aïsha (raa) rapporte ceci : « Un homme est venu auprès du Prophète - صَلَّى الله عَلَيْهِ وَ سَلَّمَ - se plaindre du manque de bénédiction dont souffre tous ses biens dans sa maison. Il lui dit : Où en es-tu de ayatu l-kursî ? Chaque fois qu’on le récite sur une nourriture ou un condiment, Dieu accroît la bénédiction de cette nourriture et de ce condiment. » Ce Hadîth est recensé par Abu l-Hassan Muhammad Ibn Ahmad Ibn Mas’ud dans ses Am’Ali et par Ibn al-Najjâr.
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