Les sciences islamiques
Jurisprudence
Fondements du Fiqh Introduction | Fondements du Fiqh Introduction |
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| 27-11-2006 | |
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Fondements du Fiqh Introduction(droit, jurisprudence, musulman ) Cette expression est composée de deux mots simples : le fondement asl , c'est ce sur quoi est édifié quelque chose Commentaire : Exemple : les fondations d'un mur, la racine d'un arbre; c'est là la meilleure définition de l'asl, car elle tombe sous le sens. Elle est préférable à cette autre donnée par certains auteurs : « l'asl, c'est ce dont une chose a besoin (pour exister)». En effet, l'arbre a besoin de ses fruits pour être parfait, et pourtant, les fruits ne sont pas l'asl de l'arbre. Elle doit également être préférée à la définition suivante : « L'asl, c'est ce dont fait partie toute chose ». En effet, le nombre un fait partie du nombre dix, et pourtant dix n'est pas l'asl de un. les branches ou dérivations Far‘ sont, au contraire, ce qui est édifié sur quelque chose. Le droit (fiqh) est la connaissance des règles légales déduites par le procédé d'examen rationnel appelé Ijtihad. Fondements du Fiqh Introduction(droit, jurisprudence, musulman ) Cette expression est composée de deux mots simples : le fondement asl , c'est ce sur quoi est édifié quelque chose Commentaire : Exemple : les fondations d'un mur, la racine d'un arbre; c'est là la meilleure définition de l'asl, car elle tombe sous le sens. Elle est préférable à cette autre donnée par certains auteurs : « l'asl, c'est ce dont une chose a besoin (pour exister)». En effet, l'arbre a besoin de ses fruits pour être parfait, et pourtant, les fruits ne sont pas l'asl de l'arbre. Elle doit également être préférée à la définition suivante : « L'asl, c'est ce dont fait partie toute chose ». En effet, le nombre un fait partie du nombre dix, et pourtant dix n'est pas l'asl de un. les branches ou dérivations Far‘ sont, au contraire, ce qui est édifié sur quelque chose. Le droit (fiqh) est la connaissance des règles légales déduites par le procédé d'examen rationnel appelé Ijtihad. Commentaire : Ainsi, le fait de savoir que l'intention, pour l'ablution, est obligatoire; que la prière witr (composée d'un groupe de deux rakâa et d'une troisième rakâa) est recommandée; que l'intention de jeûner doit être conçue le soir pour que le jeûne du lendemain soit valable; que la dîme est obligatoire sur les biens de l'impubère et sur les bijoux autorisés; que l'homicide avec un instrument contondant entraîne le talion... et autres règles sur des points pouvant faire l'objet de controverses entre les divers rites. Au contraire, les règles qui ne sont pas déduites par le raisonnement (ijtihad) et qui sont de simples articles de foi, comme le caractère obligatoire des cinq prières, l'interdiction de la fornication, l'existence d'Allah et de ses attributs, tout cela ne doit pas s'appeler Fiqh, parce que cela est connu de tous. Ainsi, dans notre définition, le droit (fiqh) signifie uniquement la science du mujtahid. Il n'est d'ailleurs pas nécessaire que le faqih connaisse toutes ces règles; il faut et il suffit qu'il y soit apte. Ainsi, l'Imam Mâlik, qui était un des plus grands juristes mujtahid, sur quarante-huit questions qui lui furent posées, répondit « je ne sais pas » à trente-deux d'entre elles. Les qualifications légales sont au nombre de sept : 1. l'obligatoire (wâjib), 2. le recommandé ( mandûb ), 3. l'indifférent (mubâh ), 4. le prohibé (mahdhûr ), 5. le blâmé (mâkrûh ), 6. le valide (sahih) et 7. le nul (bâttil). Commentaire : Le fiqh est la connaissance des actes ainsi qualifiés, c'est-à-dire des règles particulières à chacun de ces actes (une fois sa qualification admise). Mais, le fiqh n'est pas la science qui aboutit à ces qualifications : cette dernière science constitue celle des Uçoul al-Fiqh et non du fiqh. C'est d'ailleurs une impropriété d'expression de la part de l'auteur que de dire : « les qualifications légales sont : l'obligatoire, le recommandé.. etc.. » Il eût dû dire : « l'obligatoire, la recommandation, l'indifférence, le blâme et l'interdiction ». Mais il a voulu concrétiser ces abstractions en les appliquant à des actes concrets. Notons, en outre, que cette classification en sept qualifications est propre à l'auteur, car la majorité des docteurs estiment qu'il n'y en a que cinq. En effet, le valide (sahih) est obligatoire (wajib) ou autre chose; le nul (bâtil) fait partie du prohibé (mahdhour). D'autres auteurs estiment qu'il y a neuf qualifications. Ils ajoutent aux sept précédentes l'autorisation spéciale à certains actes et à certaines circonstances rukhsa et la azima ou prescription de principe à laquelle la rukhsa déroge. Après cette énumération des qualifications, l'auteur passe à la définition de chacune d'elles.
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