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Le
fondement premier du bien et son pilier essentiel
LA FOI EN L’UNICITE DIVINE
La
foi en l’unicité divine est le fondement premier du bien :
Le fondement premier du bien et son pilier essentiel est la foi en l’unicité
divine : en effet, elle est le préliminaire indispensable à la soumission au
Seigneur de l’Univers, laquelle à son tour, est la principale vertu menant au
bonheur ; c’est le fondement de la réflexion basée sur la connaissance, qui
est la plus utile des deux formes de réflexion. Elle oriente totalement l’être
humain vers l’Invisible, lui permettant de se préparer à rejoindre l’Au-delà
de la manière consacrée.
Le Prophète - que la grâce et la paix soient sur
lui - a souligné son importance, et le fait qu’elle joue dans les catégories
du bien le rôle du cœur par rapport au corps : si elle est saine, tout le
reste est sain, et si elle est viciée, tout le reste l’est aussi. C’est
pourquoi, il a affirmé catégoriquement que celui qui meurt sans rien avoir
associé à Dieu entrera au Paradis, ou que Dieu interdira au Feu de
l’atteindre, ou encore qu’aucun obstacle ne le séparera du Paradis, parmi
d’autres formulations. Il a également rapporté que Dieu a dit : « Celui qui
viendra à Moi avec une somme de péchés presque aussi vaste que la terre, sans
rien associer à Dieu, Je viendrai à Lui avec un pardon aussi vaste. »
Les degrés de l’affirmation de l’unicité divine (tawhîd)
Sachez que la foi en l’unicité divine comporte quatre degrés :
Reconnaître que Dieu, est le seul dont l’existence est nécessaire, et que
nul autre être n’est nécessaire.
Reconnaître que Dieu seul a créé le Trône, les cieux et la terre et les
autres substances. Ces deux degrés n’ont pas été traités par les Livres révélés,
et ne font pas l’objet de divergences, que ce soit chez les polythéistes
arabes, chez les Juifs ou chez les Chrétiens ; le Saint Coran déclare au
contraire explicitement que ce sont là des postulats sur lesquels ils n’ont
aucun doute.
Reconnaître que Dieu seul régit les cieux et la terre et ce qui est entre eux.
Reconnaître que nul autre que Lui n’est digne d’être adoré. Ces deux
derniers points sont liés et découlent logiquement l’un de l’autre.
La position des différents groupes quant à l’affirmation de l’unicité
divine et au polythéisme (le bien et le mal) :
Certains groupes de gens ont adopté des positions différentes à ce sujet, se
divisant ainsi en trois catégories :
D’abord, selon les «astrologues», les astres sont dignes d’être adorés;
ils considèrent que leur adoration est bénéfique ici-bas et qu’il est bon
de solliciter leur intervention; ils affirment avoir établi que les astres ont
une influence considérable sur les événements quotidiens, sur le bonheur ou
le malheur des hommes, la santé ou la maladie ; qu’ils possèdent des âmes
immatérielles douées de raison qui les font se mouvoir et qu’ils
n’oublient pas un seul instant leurs adorateurs. Ils leur ont édifié des
temples voués à leur culte.
Ensuite, les polythéistes s’accordent avec les Musulmans à reconnaître à
Dieu le pouvoir suprême de régir ainsi que ce qu’Il a décrété et arrêté
sans laisser aucun libre-arbitre pour autrui, mais divergent avec eux sur le
reste.
Ils pensent que les pieux ancêtres ont adoré Dieu et s’en sont rapprochés,
et que Dieu leur a alors conféré la divinité, de sorte que les autres créatures
de Dieu doivent les adorer ; comme lorsqu’un empereur, appréciant le zèle
avec lequel un de ses serviteurs le sert, donne à celui-ci l’habit de roi et
lui délègue le gouvernement d’une contrée de son empire, de sorte que les
habitants de cette contrée doivent alors lui obéir.
Ils pensent que Dieu n’acceptera leur adoration que s’ils L’associent au
culte de ces divinités, considérant que Dieu est tellement éloigné des
hommes qu’il ne sert à rien de L’adorer dans l’espoir de se rapprocher de
Lui, mais que ce n’est qu’en adorant ces intermédiaires que l’on peut réellement
s’en rapprocher.
Ils pensent encore que ces divinités entendent et voient et qu’elles intercèdent
en faveur de leurs adorateurs, veillent à leurs affaires et leur apportent leur
soutien. Ils ont sculpté des pierres auxquelles ils ont attribué les noms de
ces divinités, et vers lesquelles ils se tournaient lorsqu’ils imploraient
ces dernières. Les générations suivantes ont alors confondu les statues et ce
qu’elles représentaient, et en sont venues à considérer ces statues elles-mêmes
comme des objets d’adoration. C’est pourquoi Dieu leur répond parfois en
soulignant que le pouvoir et la souveraineté n’appartiennent qu’à Lui, et
parfois en montrant que ces faux dieux sont des pierres inertes : « Ont-ils des
jambes pour marcher ? Ont-ils des mains pour frapper ? Ont-ils des yeux pour
voir ? Ont-ils des oreilles pour entendre ? » (Coran, 7/195).
Enfin, les Chrétiens ont pensé qu’en raison de sa proximité de Dieu et de
sa supériorité par rapport aux créatures, le Messie – que la paix soit sur
lui - ne pouvait pas être appelé serviteur de Dieu comme les autres hommes;
ils pensaient que c’était lui manquer de respect et oublier combien il était
proche de Dieu.
Certains d’entre eux ont alors voulu exprimer ce statut particulier en
l’appelant fils de Dieu, parce que le père est bon envers son fils et veille
sur lui et parce que le fils est supérieur au serviteur : ils trouvaient donc
que ce nom convenait mieux à Jésus - la paix soit sur lui -.
D’autres ont préféré l’appeler Dieu, considérant que l’Être nécessaire
s’était incarné en lui, de sorte qu’il accomplissait des actions dont les
mortels sont incapables, comme de faire revivre les morts et de créer à partir
de l’argile ; ses paroles étaient donc la parole de Dieu, et l’adorer était
adorer Dieu.
Les générations suivantes n’ont pas compris qu’il ne s’agissait que de
noms, et ont quasiment envisagé la filiation comme réelle ou considéré que Jésus
était Dieu sous tous les rapports. C’est pourquoi Dieu leur répond parfois
en rappelant qu’Il n’a pas de compagne, et parfois en soulignant qu’Il est
le Créateur des cieux et de la terre : « Son ordre, quand Il veut une chose,
est seulement de lui dire “Sois”, et elle est. » (Coran, 36/82).
Ces trois catégories de gens ont encore d’abondantes allégations et de
nombreux mythes que n’ignorent pas ceux qui s’intéressent à la question.
Le Coran traite de ces deux points, et réfute les affirmations des mécréants
d’une manière qui ne laisse aucune place au doute.
-SUR
LA NATURE DU POLYTHEISME
L’adoration
est la forme extrême de la soumission
Sachez que l’adoration est la forme extrême de la soumission, et qu’une
forme d’adoration peut être plus extrême qu’une autre, soit sur le plan de
l’attitude, comme lorsqu’on se tient debout ou lorsqu’on se prosterne,
soit sur le plan de l’intention, où l’un voudra exprimer par son attitude
la vénération des serviteurs envers leur Seigneur, tandis que l’autre voudra
exprimer la vénération des sujets envers les rois ou celle des disciples
envers leur shaykh ; Il n’y a pas de troisième possibilité.
La prosternation est l’attitude exprimant le plus fortement la vénération
Étant donné que les anges se sont prosternés effectivement pour saluer Adam -
la paix soit sur lui -, et les frères de Joseph - la paix soit sur lui - pour
saluer celui-ci, et étant donné que la prosternation est l’attitude
exprimant le degré le plus élevé de la vénération, il convient que la
distinction ne se fasse que sur la base de l’intention. Toutefois, ce point
appelle encore quelques éclaircissements : En effet, le mot « maître », par
exemple, peut avoir plusieurs sens, tandis qu’ici il s’agit toujours de l’être
adoré ; c’est donc dans le sens d’adoration qu’on l’entend.
Notons donc encore que la soumission implique que l’être soumis soit faible
tandis que l’autre est fort, que l’être soumis soit humble tandis que
l’autre est noble, que l’être soumis soit dépendant et obéissant tandis
que l’autre dirige et commande.
L’homme, laissé à lui-même, sait qui mérite son estime
L’homme, en son for intérieur, conçoit inévitablement les notions de force,
de noblesse, de domination, ainsi que les autres attributs de la perfection, sur
deux plans : l’un s’appliquant à lui-même et à ses semblables, et
l’autre concernant Celui qui est totalement au-dessus de l’imperfection de
la contingence et de la causalité.
La connaissance des choses du monde invisible fait concevoir les choses à deux
niveaux
Celui qui a acquis une certaine compréhension des qualités propres à Cet Être
transcendant, la connaissance des choses du monde invisible lui fait concevoir
les choses à deux niveaux : il conçoit d’une part une connaissance fondée
sur la vision et la logique, ou sur l’intuition, ou sur le songe, ou sur
l’inspiration, de sorte qu’il ne trouve en lui aucune opposition à cela ;
et d’autre part, une connaissance intrinsèque, découlant de la nature même
de celui qui la possède, une connaissance que celui-ci ne reçoit pas de
quelqu’un d’autre et qu’il ne fait pas d’effort pour acquérir. Il en va
de même pour les notions de pouvoir, d’autorité et de domination. Chacun de
ces concepts fonctionne donc pour lui à deux niveaux : Dans un sens physique
impliquant l’utilisation des membres et des forces et le recours aux propriétés
des choses comme la chaleur et le froid, et d’autres moyens du même ordre
auxquels il se trouve naturellement disposé de près ou de loin ; et dans un
sens impliquant la création sans moyen physique ni contact avec quoi que ce
soit, et c’est le sens de la Parole de Dieu : « Son ordre, quand Il veut une
chose, est seulement de lui dire ‘‘Sois’’, et elle est. » (Coran,
36/82).
La connaissance des choses du monde invisible fait concevoir la grandeur, la
noblesse et la puissance à deux niveaux
De même, les notions de grandeur, de noblesse et de puissance fonctionnent à
deux niveaux :
Le premier niveau est celui de la grandeur d’un roi par rapport à ses sujets,
fondée sur la supériorité de la force militaire et du pouvoir ; ou de la
grandeur du héros par rapport au poltron ou du maître par rapport au disciple
; la différence n’étant que quantitative puisqu’ils sont de même nature.
Le second niveau ne se trouve que chez celui qui est infiniment supérieur :
Soyez dès lors bien certains que celui qui reconnaît que la chaîne de la
causalité remonte inévitablement à l’Être nécessaire qui se suffit
totalement à Lui-même, se voit obligé de concevoir ces attributs par lesquels
les gens se louent les uns les autres sur deux niveaux : L’un réservé à
Celui-là et l’autre à ses semblables.
L’interprétation erronée des textes des Écritures
C’est donc parce que les mots employés ont deux niveaux de signification
proches l’un de l’autre, d’où le risque de mal interpréter les textes
des Divines Écritures – puisque souvent, lorsque l’homme apprend qu’un
individu, homme ou ange, a accompli une action dont il n’aurait pas cru ses
semblables capables, la confusion naît dans son esprit et il attribue à
l’auteur de cette action une noblesse sacrée ou une puissance divine ; en
effet, les hommes ne sont pas égaux dans la connaissance du niveau supérieur :
certains, naturellement éclairés, savent le distinguer de celui qui concerne
leurs semblables, tandis que d’autres ne le peuvent pas, chacun n’étant
tenu pour responsable que dans la limite de ses capacités : c’est ainsi que
s’explique le récit du Prophète véridique - que grâce et la paix soient
sur lui- à propos du salut d’un pécheur qui avait ordonné à sa famille de
le brûler et de disperser ses cendres de crainte que Dieu ne le ressuscite et
ne fixe son sort : cet homme était convaincu de la toute-puissance divine, mais
ne concevait cette toute-puissance qu’au niveau des choses possibles, et non
pas de l’impossible ; il pensait que rassembler des cendres éparpillées à
moitié sur terre et à moitié dans la mer était impossible, sans pour autant
douter de la perfection divine ; il fut donc traité en fonction de son degré
de connaissance, et ne fut pas considéré comme mécréant – c’est pour
cette raison, donc, que les hommes sont tombés dans l’anthropomorphisme et
dans l’association à Dieu des astres et des hommes pieux qui leur semblaient
posséder des pouvoirs surnaturels, comme de voir l’Invisible ou d’exaucer
les prières.
Chaque prophète ne manque pas de mettre en évidence la nature du polythéisme
:
Chaque prophète, lorsqu’il est envoyé à son peuple, ne manque pas de lui
expliquer la nature du polythéisme et de faire la distinction entre ces deux
niveaux en réservant le niveau du sacré à l’Être nécessaire (Dieu), et
cela, même si les mots se ressemblent parfois. C’est ainsi que le Prophète -
que la grâce et la paix soient sur lui - a dit à un médecin : « Tu n’es
qu’un assistant, et le médecin c’est Dieu », ou encore : « Le Maître
c’est Dieu », faisant allusion à un niveau de signification plutôt qu’à
l’autre.
Puis après la disparition de ses apôtres parmi ses compagnons et les porteurs
de son enseignement religieux, les générations suivantes ont négligé la prière,
ont suivi leurs passions et ont donné une interprétation erronée aux termes
ambivalents : C’est ainsi que ces hommes ont mal compris le sens de la préférence
et de la capacité d’intercession que Dieu confère dans toutes les Écritures
à l’élite des mortels ; c’est ainsi encore qu’ils ont cru, lorsque
survenaient des miracles et des illuminations, que ceux chez qui ces phénomènes
se manifestaient avaient acquis la connaissance et la puissance suprêmes.
En réalité toutefois, tout cela est dû à des forces humaines ou spirituelles
qui demeurent régies par la volonté divine, et n’a rien à voir avec la création
à partir du néant ni avec aucun des attributs propres à l’Être nécessaire.
Les hommes atteints du mal du polythéisme entrent dans plusieurs catégories
Les hommes atteints de ce mal entrent dans plusieurs catégories : Les uns ont
totalement oublié la majesté divine et n’adorent plus que les fausses
divinités, n’implorent plus qu’elles et ne se tournent pas du tout vers
Dieu, bien qu’ils sachent en vertu du raisonnement apodictique que la chaîne
de l’existence aboutit à Dieu.
D’autres croient que Dieu est le Maître qui régit tout, mais qu’Il peut vêtir
un de Ses serviteurs de l’habit de la noblesse et de la divinité, lui conférer
le pouvoir d’agir sur certaines choses particulières et accepter son
intercession en faveur de Ses serviteurs, à l’image d’un empereur qui
envoie un roi dans chaque contrée de son empire en lui déléguant le pouvoir
dans ce royaume, à l’exception des affaires les plus importantes. Ils répugnent
alors à appeler de tels hommes serviteurs de Dieu, les mettant ainsi à égalité
avec les autres hommes, et décident au lieu de cela, de les appeler fils de
Dieu ou préférés de Dieu et de s’appeler eux-mêmes « serviteur du Messie
» (`Abd al-Masîh) ou « serviteur d’al-`Uzzâ » (`Abd al-`Uzzâ). Tel est
le mal dont sont atteints les Juifs, les Chrétiens et les polythéistes invétérés,
ainsi que certains hypocrites de la religion de Muhammed - que la grâce et la
paix soient sur lui- à notre époque.
Le Fondement de la Loi religieuse repose sur la présomption
Comme le fondement de la Loi religieuse repose sur la présomption, on a considéré
certaines choses sensibles présumées en tant que supports du polythéisme
comme de l’impiété : Comme dans le cas de se prosterner devant les idoles,
de leur sacrifier des bêtes, de jurer par le nom de ces idoles, etc. Ce qui
m’a en premier ouvert l’esprit à la connaissance de ce domaine, c’est que
l’on m’a soumis le cas de gens qui se prosternaient devant une petite mouche
vénéneuse dont l’abdomen et les pattes bougeaient encore : J’eus alors
l’intuition de me demander s’ils étaient réellement égarés au point
d’associer cet être à Dieu, et s’ils étaient totalement tombés dans
cette erreur à la manière des adorateurs des idoles.
Je dis : Je ne vois pas en eux cette erreur, car ils ne font que se tourner vers
cette mouche, sans confondre un degré de soumission avec l’autre. On me répondit
: Tu as atteint la compréhension profonde. Ce jour-là, mon cœur s’est empli
de cette connaissance et j’ai saisi clairement le sens de la question : J’ai
compris la nature de la foi en l’unicité divine et de l’idolâtrie et ce
que la Loi considère comme leurs manifestations, et j’ai compris le lien
entre l’adoration et la souveraineté – mais Dieu est le plus savant.
- LES FORMES DU POLYTHEISME
La
nature de l’idolâtrie
Le polythéisme consiste à croire qu’un être humain révéré, accomplissant
des actions extraordinaires, agit ainsi parce qu’il possède un des attributs
de la perfection qui n’appartiennent pas normalement à la nature humaine,
mais qui sont propres à l’Être nécessaire , Dieu - exalté soit-Il -, et ne
se rencontrent chez nul autre, à moins, à ce que croit l’idolâtre, que Dieu
ne confère à un autre la divinité, ou encore que cet autre ne s’anéantisse
en Lui et ne subsiste que dans son Essence etc. parmi toutes sortes de
superstitions auxquelles cet autre croit. C’est ainsi que le hadîth relate :
« Les polythéistes accomplissaient le pèlerinage en prononçant cette formule
: ‘Me voici, me voici, Toi qui n’as pas d’associé, sauf un associé qui
T’appartient, que Tu possèdes avec ce qu’il possède’ ». L’idolâtre
exprime alors une soumission totale à cette fausse divinité et l’adore comme
on adore Dieu Tout-Puissant.
Ce concept peut prendre diverses expressions, mais la Loi ne s’intéresse
qu’aux pratiques par lesquelles les gens expriment l’intention d’attribuer
des associés à Dieu, de sorte que ces pratiques sont devenues des
manifestations de l’idolâtrie et l’impliquent habituellement : on sait en
effet que de la même façon, la Loi confère aux actes impliquant des avantages
ou des maux le même statut qu’à ces avantages ou à ces maux.
- LES PRATIQUES QUE DIEU INSTITUE DANS LA LOI ISLAMIQUE
COMME DES PRESOMPTIONS D’IDOLATRIE
Nous
voulons ici attirer l’attention sur des actes que Dieu considère, dans la Loi
apportée par le Prophète Muhammed - que la grâce et la paix soient sur lui -,
comme des présomptions d’idolâtrie, et qui sont par conséquent interdits :
L'imam
Ad Dahlaoui
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